
Katana Japonais Antique signé Kojima Katsumasa avec tsuba en fer paysage
- Signature (Mei) : æżć·éąäœć°ćł¶ćæŁäœ NĆshĆ« Seki-jĆ« Kojima Katsumasa-saku (omote) / Ura : nashi (revers non signĂ©)
- Forgeron : Kojima Katsumasa (Seki, préfecture de Gifu)
- Ăcole / Tradition : Tradition NĆshĆ« Seki (lignĂ©e Mino-den)
- PĂ©riode / Province : GendaitĆ â datĂ© Heisei 22 (13 avril 2010) / NĆshĆ« (province de Mino, actuelle prĂ©fecture de Gifu)
- Monture : Koshirae de style d'Ă©poque â saya laquĂ©e urushi noir, tsuba maru-gata en fer sansui-zu avec incrustation, menuki ryĆ« dorĂ©s, fuchi-kashira gravĂ© dragon
- Longueur de la lame (Nagasa) : 66,7 cm
- Courbure (Sori) : 1,5 cm
- Mekugi-ana : 1
- Longueur totale (avec saya) : 104,2 cm
- Poids de la lame : 737 g
- Motohaba (largeur Ă la base) : 3,1 cm
- Sakihaba (largeur Ă la pointe) : 2,1 cm
- Motokasane (épaisseur à la base) : 0,7 cm
- Sakikasane (épaisseur à la pointe) : 0,5 cm
- Forme : Shinogi-zukuri, iori-mune, chu-kissaki
Ce katana GendaitĆ de Kojima Katsumasa de Seki, prĂ©fecture de Gifu, est un bel exemple de la tradition Mino vivante â une lame forgĂ©e en Heisei 22 (2010) par un forgeron travaillant dans l'une des rĂ©gions de production d'Ă©pĂ©es les plus historiquement significatives du Japon. Mesurant 66,7 cm en nagasa avec un sori de 1,5 cm raffinĂ©, les proportions sont classiques et bien Ă©quilibrĂ©es : une Ă©pĂ©e de coupe fonctionnelle et Ă©quilibrĂ©e avec la gĂ©omĂ©trie claire qui dĂ©finit le travail moderne accompli enracinĂ© dans la tradition NĆshĆ«.
La lame se prĂ©sente en shinogi-zukuri avec iori-mune (dos Ă arĂȘte) et un chu-kissaki de forme contrĂŽlĂ©e et Ă©lĂ©gante. ExaminĂ© le long du tranchant, le hamon court en un motif fin et relativement serrĂ© sur toute la longueur â constant dans son rythme, bien ancrĂ© au tranchant, et rĂ©vĂ©lant le nie actif caractĂ©ristique d'une trempe diffĂ©rentielle soignĂ©e. Le kissaki porte un boshi propre avec un retour contenu, la pointe se terminant avec prĂ©cision. Le jihada est serrĂ© et bien travaillĂ©, reflĂ©tant la technique de forgeage contrĂŽlĂ©e que l'on attend d'un forgeron de Seki formĂ© aux mĂ©thodes traditionnelles. L'Ă©tat gĂ©nĂ©ral de l'acier est excellent â une surface rĂ©cemment polie prĂ©sentant la lame Ă son meilleur.
Ce qui distingue ce katana est son nakago (soie) : le mei est gravĂ© en kinzĆgan â script incrustĂ© d'or â courant sur toute la longueur de la face de la soie. Cette technique, dans laquelle la signature du forgeron est incrustĂ©e en mĂ©tal prĂ©cieux plutĂŽt que simplement ciselĂ©e dans l'acier, Ă©lĂšve le nakago d'une surface fonctionnelle Ă une Ćuvre d'art en soi. Un seul mekugi-ana est soigneusement placĂ©. La patine du nakago est naturelle et honnĂȘte, contrastant magnifiquement avec la lame brillante au-dessus du habaki.
Une Ă©pĂ©e forgĂ©e par un maĂźtre vivant dans la tradition de Seki â une ville dont les forgerons ont fourni des Ă©pĂ©es aux samouraĂŻs japonais pendant six siĂšcles â avec un koshirae d'ambition artistique remarquable. C'est une piĂšce pour le collectionneur qui comprend que les gendaitĆ Ă leur apogĂ©e ne sont pas infĂ©rieurs Ă leurs prĂ©dĂ©cesseurs antiques, mais constituent la continuation d'une ligne ininterrompue.
Détails du Koshirae
Le koshirae assemblĂ© pour cette lame est exceptionnel â non pas une monture gĂ©nĂ©rique mais un ensemble soigneusement composĂ© dont le programme artistique s'articule autour d'un seul thĂšme : le drame du monde naturel rendu en fer, or et laque.
Le tsuba est une plaque de fer maru-gata (ronde) de poids et de prĂ©sence substantiels, travaillĂ©e sur les deux faces en kebori et incrustation avec une composition sansui-zu (paysage montagne-eau) continue. L'avers prĂ©sente des montagnes en bas-relief au-dessus d'une riviĂšre sinueuse ; de petits oiseaux en vol â leurs ailes dĂ©taillĂ©es en or ou en argent nunome incrustĂ© â traversent le champ infĂ©rieur. La face du revers approfondit le rĂ©cit : un mikazuki (croissant de lune) en argent incrustĂ© est suspendu dans le champ supĂ©rieur au-dessus d'un pin aux feuillages dorĂ©s ; en dessous, une rustique structure Ă toit de chaume est assise Ă cĂŽtĂ© d'une eau calme et de rochers arrondis, des or hirazĆgan Ă©pars ponctuant le sol. L'effet global est un paysage nocturne â lune, pin, abri, riviĂšre â rendu avec l'Ă©conomie et la suggestion de la peinture Ă l'encre japonaise transposĂ©e dans le fer. C'est la fabrication de tsuba comme haĂŻku.
Le tsuka (poignĂ©e) est enveloppĂ© en riche tresse de soie brune sur samegawa (peau de raie) blanc en losange hishimaki traditionnel. Les menuki sont le point focal visuel de la poignĂ©e : de robustes figures de ryĆ« (dragon) tridimensionnelles coulĂ©es en mĂ©tal dorĂ©, chacune rendue avec des dĂ©tails d'Ă©cailles visibles, des cornes et une forme enroulĂ©e. Quatre menuki sont prĂ©sents â deux de chaque cĂŽtĂ© â crĂ©ant une poignĂ©e qui semble vivante dans la main. Le fuchi (collier Ă la base du tsuka) montre une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes assorties dans un mĂ©tal sombre, unissant l'ensemble.
Le saya (fourreau) est fini en kuro urushi brillant (laque noire), montrant l'esthĂ©tique digne et retenue appropriĂ©e au caractĂšre gĂ©nĂ©ral de l'Ă©pĂ©e. Un sageo (cordon de suspension) vert olive foncĂ© en soie tissĂ©e est prĂ©sent. Le habaki est une construction futakouchi en deux piĂšces avec une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes â le mĂȘme motif qui court Ă travers le fuchi et les menuki â offrant une continuitĂ© Ă©lĂ©gante de la lame Ă la monture. La composition globale du koshirae, du tsuba paysage aux ferrures dragon, reflĂšte une intention artistique genuĂŻne : une Ă©pĂ©e prĂ©parĂ©e pour quelqu'un qui comprenait ce qu'il commandait.
Profil du Forgeron
Kojima Katsumasa (ć°ćł¶ćæŁ) est un forgeron enregistrĂ© travaillant Ă Seki City, prĂ©fecture de Gifu â au cĆur de l'ancienne tradition de fabrication d'Ă©pĂ©es NĆshĆ«. Le mei datĂ© sur cette lame place son achĂšvement le 13 avril 2010 (Heisei 22), une pĂ©riode durant laquelle une petite mais engagĂ©e communautĂ© de forgerons gendaitĆ continuait Ă forger en utilisant le tamahagane traditionnel et des mĂ©thodes Ă©prouvĂ©es, maintenant l'artisanat en continuitĂ© directe avec la tradition historique Mino.
Les forgerons de Seki portent l'hĂ©ritage du NĆshĆ«-den (tradition Mino), l'une des Gokaden â les cinq grandes lignĂ©es de fabrication d'Ă©pĂ©es du Japon. Travailler dans cette tradition signifie forger des lames caractĂ©risĂ©es par un jihada serrĂ© et raffinĂ© et un hamon prĂ©cis et bien disciplinĂ© : des qualitĂ©s Ă©videntes dans le travail de Katsumasa ici. Le mei kinzĆgan â signature incrustĂ©e d'or â tĂ©moigne d'un forgeron commandĂ© pour une piĂšce de cĂ©rĂ©monie et de permanence, et non d'une production anonyme.
Histoire de l'Ăcole : La Tradition NĆshĆ« Seki
Seki City dans la prĂ©fecture de Gifu produit des armes tranchantes en continu depuis plus de 700 ans. Ă l'Ă©poque Muromachi, les forgerons de NĆshĆ« (province de Mino) devinrent les fournisseurs prĂ©fĂ©rĂ©s des armĂ©es de l'Ăšre Sengoku â des lames comme le katana Seki-mono Ă©taient exportĂ©es Ă travers le Japon pour leur fiabilitĂ©, leur gĂ©omĂ©trie affĂ»tĂ©e et le grain serrĂ© distinctif du forgeage Mino. Les noms Kanemoto, Kanefusa et Kaneuji devinrent synonymes d'excellence de coupe pratique.
Le Mino-den (tradition Mino) est l'une des Gokaden â les cinq Ă©coles classiques aux cĂŽtĂ©s de Yamashiro, Yamato, Bizen et SĆshĆ«. Les lames Mino sont caractĂ©risĂ©es par un jihada itame ou mokume gĂ©nĂ©ralement serrĂ©, avec des hamon courant selon des motifs comprenant gunome, notare-gunome et le motif distinctif sanbonsugi (trois cĂšdres) qui devint une marque de fabrique de l'Ă©cole. La tradition Mino mettait l'accent sur la gĂ©omĂ©trie pratique : des lames bien proportionnĂ©es avec des qualitĂ©s de prise de tranchant fiables qui en faisaient l'arme de choix des guerriers au travail.
Aujourd'hui, Seki City reste le plus grand centre de coutellerie et de production de lames du Japon â et une poignĂ©e de forgerons enregistrĂ©s continuent Ă forger des nihonto par des mĂ©thodes traditionnelles, tenant le fil vivant de la tradition NĆshĆ«. Une lame de Kojima Katsumasa, datĂ©e et signĂ©e en or sur le nakago, est exactement cela : la tradition respirant encore, coupant encore, signĂ©e encore.
Original : $3,654.76
-65%$3,654.76
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Katana Japonais Antique signé Kojima Katsumasa avec tsuba en fer paysage
- Signature (Mei) : æżć·éąäœć°ćł¶ćæŁäœ NĆshĆ« Seki-jĆ« Kojima Katsumasa-saku (omote) / Ura : nashi (revers non signĂ©)
- Forgeron : Kojima Katsumasa (Seki, préfecture de Gifu)
- Ăcole / Tradition : Tradition NĆshĆ« Seki (lignĂ©e Mino-den)
- PĂ©riode / Province : GendaitĆ â datĂ© Heisei 22 (13 avril 2010) / NĆshĆ« (province de Mino, actuelle prĂ©fecture de Gifu)
- Monture : Koshirae de style d'Ă©poque â saya laquĂ©e urushi noir, tsuba maru-gata en fer sansui-zu avec incrustation, menuki ryĆ« dorĂ©s, fuchi-kashira gravĂ© dragon
- Longueur de la lame (Nagasa) : 66,7 cm
- Courbure (Sori) : 1,5 cm
- Mekugi-ana : 1
- Longueur totale (avec saya) : 104,2 cm
- Poids de la lame : 737 g
- Motohaba (largeur Ă la base) : 3,1 cm
- Sakihaba (largeur Ă la pointe) : 2,1 cm
- Motokasane (épaisseur à la base) : 0,7 cm
- Sakikasane (épaisseur à la pointe) : 0,5 cm
- Forme : Shinogi-zukuri, iori-mune, chu-kissaki
Ce katana GendaitĆ de Kojima Katsumasa de Seki, prĂ©fecture de Gifu, est un bel exemple de la tradition Mino vivante â une lame forgĂ©e en Heisei 22 (2010) par un forgeron travaillant dans l'une des rĂ©gions de production d'Ă©pĂ©es les plus historiquement significatives du Japon. Mesurant 66,7 cm en nagasa avec un sori de 1,5 cm raffinĂ©, les proportions sont classiques et bien Ă©quilibrĂ©es : une Ă©pĂ©e de coupe fonctionnelle et Ă©quilibrĂ©e avec la gĂ©omĂ©trie claire qui dĂ©finit le travail moderne accompli enracinĂ© dans la tradition NĆshĆ«.
La lame se prĂ©sente en shinogi-zukuri avec iori-mune (dos Ă arĂȘte) et un chu-kissaki de forme contrĂŽlĂ©e et Ă©lĂ©gante. ExaminĂ© le long du tranchant, le hamon court en un motif fin et relativement serrĂ© sur toute la longueur â constant dans son rythme, bien ancrĂ© au tranchant, et rĂ©vĂ©lant le nie actif caractĂ©ristique d'une trempe diffĂ©rentielle soignĂ©e. Le kissaki porte un boshi propre avec un retour contenu, la pointe se terminant avec prĂ©cision. Le jihada est serrĂ© et bien travaillĂ©, reflĂ©tant la technique de forgeage contrĂŽlĂ©e que l'on attend d'un forgeron de Seki formĂ© aux mĂ©thodes traditionnelles. L'Ă©tat gĂ©nĂ©ral de l'acier est excellent â une surface rĂ©cemment polie prĂ©sentant la lame Ă son meilleur.
Ce qui distingue ce katana est son nakago (soie) : le mei est gravĂ© en kinzĆgan â script incrustĂ© d'or â courant sur toute la longueur de la face de la soie. Cette technique, dans laquelle la signature du forgeron est incrustĂ©e en mĂ©tal prĂ©cieux plutĂŽt que simplement ciselĂ©e dans l'acier, Ă©lĂšve le nakago d'une surface fonctionnelle Ă une Ćuvre d'art en soi. Un seul mekugi-ana est soigneusement placĂ©. La patine du nakago est naturelle et honnĂȘte, contrastant magnifiquement avec la lame brillante au-dessus du habaki.
Une Ă©pĂ©e forgĂ©e par un maĂźtre vivant dans la tradition de Seki â une ville dont les forgerons ont fourni des Ă©pĂ©es aux samouraĂŻs japonais pendant six siĂšcles â avec un koshirae d'ambition artistique remarquable. C'est une piĂšce pour le collectionneur qui comprend que les gendaitĆ Ă leur apogĂ©e ne sont pas infĂ©rieurs Ă leurs prĂ©dĂ©cesseurs antiques, mais constituent la continuation d'une ligne ininterrompue.
Détails du Koshirae
Le koshirae assemblĂ© pour cette lame est exceptionnel â non pas une monture gĂ©nĂ©rique mais un ensemble soigneusement composĂ© dont le programme artistique s'articule autour d'un seul thĂšme : le drame du monde naturel rendu en fer, or et laque.
Le tsuba est une plaque de fer maru-gata (ronde) de poids et de prĂ©sence substantiels, travaillĂ©e sur les deux faces en kebori et incrustation avec une composition sansui-zu (paysage montagne-eau) continue. L'avers prĂ©sente des montagnes en bas-relief au-dessus d'une riviĂšre sinueuse ; de petits oiseaux en vol â leurs ailes dĂ©taillĂ©es en or ou en argent nunome incrustĂ© â traversent le champ infĂ©rieur. La face du revers approfondit le rĂ©cit : un mikazuki (croissant de lune) en argent incrustĂ© est suspendu dans le champ supĂ©rieur au-dessus d'un pin aux feuillages dorĂ©s ; en dessous, une rustique structure Ă toit de chaume est assise Ă cĂŽtĂ© d'une eau calme et de rochers arrondis, des or hirazĆgan Ă©pars ponctuant le sol. L'effet global est un paysage nocturne â lune, pin, abri, riviĂšre â rendu avec l'Ă©conomie et la suggestion de la peinture Ă l'encre japonaise transposĂ©e dans le fer. C'est la fabrication de tsuba comme haĂŻku.
Le tsuka (poignĂ©e) est enveloppĂ© en riche tresse de soie brune sur samegawa (peau de raie) blanc en losange hishimaki traditionnel. Les menuki sont le point focal visuel de la poignĂ©e : de robustes figures de ryĆ« (dragon) tridimensionnelles coulĂ©es en mĂ©tal dorĂ©, chacune rendue avec des dĂ©tails d'Ă©cailles visibles, des cornes et une forme enroulĂ©e. Quatre menuki sont prĂ©sents â deux de chaque cĂŽtĂ© â crĂ©ant une poignĂ©e qui semble vivante dans la main. Le fuchi (collier Ă la base du tsuka) montre une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes assorties dans un mĂ©tal sombre, unissant l'ensemble.
Le saya (fourreau) est fini en kuro urushi brillant (laque noire), montrant l'esthĂ©tique digne et retenue appropriĂ©e au caractĂšre gĂ©nĂ©ral de l'Ă©pĂ©e. Un sageo (cordon de suspension) vert olive foncĂ© en soie tissĂ©e est prĂ©sent. Le habaki est une construction futakouchi en deux piĂšces avec une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes â le mĂȘme motif qui court Ă travers le fuchi et les menuki â offrant une continuitĂ© Ă©lĂ©gante de la lame Ă la monture. La composition globale du koshirae, du tsuba paysage aux ferrures dragon, reflĂšte une intention artistique genuĂŻne : une Ă©pĂ©e prĂ©parĂ©e pour quelqu'un qui comprenait ce qu'il commandait.
Profil du Forgeron
Kojima Katsumasa (ć°ćł¶ćæŁ) est un forgeron enregistrĂ© travaillant Ă Seki City, prĂ©fecture de Gifu â au cĆur de l'ancienne tradition de fabrication d'Ă©pĂ©es NĆshĆ«. Le mei datĂ© sur cette lame place son achĂšvement le 13 avril 2010 (Heisei 22), une pĂ©riode durant laquelle une petite mais engagĂ©e communautĂ© de forgerons gendaitĆ continuait Ă forger en utilisant le tamahagane traditionnel et des mĂ©thodes Ă©prouvĂ©es, maintenant l'artisanat en continuitĂ© directe avec la tradition historique Mino.
Les forgerons de Seki portent l'hĂ©ritage du NĆshĆ«-den (tradition Mino), l'une des Gokaden â les cinq grandes lignĂ©es de fabrication d'Ă©pĂ©es du Japon. Travailler dans cette tradition signifie forger des lames caractĂ©risĂ©es par un jihada serrĂ© et raffinĂ© et un hamon prĂ©cis et bien disciplinĂ© : des qualitĂ©s Ă©videntes dans le travail de Katsumasa ici. Le mei kinzĆgan â signature incrustĂ©e d'or â tĂ©moigne d'un forgeron commandĂ© pour une piĂšce de cĂ©rĂ©monie et de permanence, et non d'une production anonyme.
Histoire de l'Ăcole : La Tradition NĆshĆ« Seki
Seki City dans la prĂ©fecture de Gifu produit des armes tranchantes en continu depuis plus de 700 ans. Ă l'Ă©poque Muromachi, les forgerons de NĆshĆ« (province de Mino) devinrent les fournisseurs prĂ©fĂ©rĂ©s des armĂ©es de l'Ăšre Sengoku â des lames comme le katana Seki-mono Ă©taient exportĂ©es Ă travers le Japon pour leur fiabilitĂ©, leur gĂ©omĂ©trie affĂ»tĂ©e et le grain serrĂ© distinctif du forgeage Mino. Les noms Kanemoto, Kanefusa et Kaneuji devinrent synonymes d'excellence de coupe pratique.
Le Mino-den (tradition Mino) est l'une des Gokaden â les cinq Ă©coles classiques aux cĂŽtĂ©s de Yamashiro, Yamato, Bizen et SĆshĆ«. Les lames Mino sont caractĂ©risĂ©es par un jihada itame ou mokume gĂ©nĂ©ralement serrĂ©, avec des hamon courant selon des motifs comprenant gunome, notare-gunome et le motif distinctif sanbonsugi (trois cĂšdres) qui devint une marque de fabrique de l'Ă©cole. La tradition Mino mettait l'accent sur la gĂ©omĂ©trie pratique : des lames bien proportionnĂ©es avec des qualitĂ©s de prise de tranchant fiables qui en faisaient l'arme de choix des guerriers au travail.
Aujourd'hui, Seki City reste le plus grand centre de coutellerie et de production de lames du Japon â et une poignĂ©e de forgerons enregistrĂ©s continuent Ă forger des nihonto par des mĂ©thodes traditionnelles, tenant le fil vivant de la tradition NĆshĆ«. Une lame de Kojima Katsumasa, datĂ©e et signĂ©e en or sur le nakago, est exactement cela : la tradition respirant encore, coupant encore, signĂ©e encore.
Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
- Signature (Mei) : æżć·éąäœć°ćł¶ćæŁäœ NĆshĆ« Seki-jĆ« Kojima Katsumasa-saku (omote) / Ura : nashi (revers non signĂ©)
- Forgeron : Kojima Katsumasa (Seki, préfecture de Gifu)
- Ăcole / Tradition : Tradition NĆshĆ« Seki (lignĂ©e Mino-den)
- PĂ©riode / Province : GendaitĆ â datĂ© Heisei 22 (13 avril 2010) / NĆshĆ« (province de Mino, actuelle prĂ©fecture de Gifu)
- Monture : Koshirae de style d'Ă©poque â saya laquĂ©e urushi noir, tsuba maru-gata en fer sansui-zu avec incrustation, menuki ryĆ« dorĂ©s, fuchi-kashira gravĂ© dragon
- Longueur de la lame (Nagasa) : 66,7 cm
- Courbure (Sori) : 1,5 cm
- Mekugi-ana : 1
- Longueur totale (avec saya) : 104,2 cm
- Poids de la lame : 737 g
- Motohaba (largeur Ă la base) : 3,1 cm
- Sakihaba (largeur Ă la pointe) : 2,1 cm
- Motokasane (épaisseur à la base) : 0,7 cm
- Sakikasane (épaisseur à la pointe) : 0,5 cm
- Forme : Shinogi-zukuri, iori-mune, chu-kissaki
Ce katana GendaitĆ de Kojima Katsumasa de Seki, prĂ©fecture de Gifu, est un bel exemple de la tradition Mino vivante â une lame forgĂ©e en Heisei 22 (2010) par un forgeron travaillant dans l'une des rĂ©gions de production d'Ă©pĂ©es les plus historiquement significatives du Japon. Mesurant 66,7 cm en nagasa avec un sori de 1,5 cm raffinĂ©, les proportions sont classiques et bien Ă©quilibrĂ©es : une Ă©pĂ©e de coupe fonctionnelle et Ă©quilibrĂ©e avec la gĂ©omĂ©trie claire qui dĂ©finit le travail moderne accompli enracinĂ© dans la tradition NĆshĆ«.
La lame se prĂ©sente en shinogi-zukuri avec iori-mune (dos Ă arĂȘte) et un chu-kissaki de forme contrĂŽlĂ©e et Ă©lĂ©gante. ExaminĂ© le long du tranchant, le hamon court en un motif fin et relativement serrĂ© sur toute la longueur â constant dans son rythme, bien ancrĂ© au tranchant, et rĂ©vĂ©lant le nie actif caractĂ©ristique d'une trempe diffĂ©rentielle soignĂ©e. Le kissaki porte un boshi propre avec un retour contenu, la pointe se terminant avec prĂ©cision. Le jihada est serrĂ© et bien travaillĂ©, reflĂ©tant la technique de forgeage contrĂŽlĂ©e que l'on attend d'un forgeron de Seki formĂ© aux mĂ©thodes traditionnelles. L'Ă©tat gĂ©nĂ©ral de l'acier est excellent â une surface rĂ©cemment polie prĂ©sentant la lame Ă son meilleur.
Ce qui distingue ce katana est son nakago (soie) : le mei est gravĂ© en kinzĆgan â script incrustĂ© d'or â courant sur toute la longueur de la face de la soie. Cette technique, dans laquelle la signature du forgeron est incrustĂ©e en mĂ©tal prĂ©cieux plutĂŽt que simplement ciselĂ©e dans l'acier, Ă©lĂšve le nakago d'une surface fonctionnelle Ă une Ćuvre d'art en soi. Un seul mekugi-ana est soigneusement placĂ©. La patine du nakago est naturelle et honnĂȘte, contrastant magnifiquement avec la lame brillante au-dessus du habaki.
Une Ă©pĂ©e forgĂ©e par un maĂźtre vivant dans la tradition de Seki â une ville dont les forgerons ont fourni des Ă©pĂ©es aux samouraĂŻs japonais pendant six siĂšcles â avec un koshirae d'ambition artistique remarquable. C'est une piĂšce pour le collectionneur qui comprend que les gendaitĆ Ă leur apogĂ©e ne sont pas infĂ©rieurs Ă leurs prĂ©dĂ©cesseurs antiques, mais constituent la continuation d'une ligne ininterrompue.
Détails du Koshirae
Le koshirae assemblĂ© pour cette lame est exceptionnel â non pas une monture gĂ©nĂ©rique mais un ensemble soigneusement composĂ© dont le programme artistique s'articule autour d'un seul thĂšme : le drame du monde naturel rendu en fer, or et laque.
Le tsuba est une plaque de fer maru-gata (ronde) de poids et de prĂ©sence substantiels, travaillĂ©e sur les deux faces en kebori et incrustation avec une composition sansui-zu (paysage montagne-eau) continue. L'avers prĂ©sente des montagnes en bas-relief au-dessus d'une riviĂšre sinueuse ; de petits oiseaux en vol â leurs ailes dĂ©taillĂ©es en or ou en argent nunome incrustĂ© â traversent le champ infĂ©rieur. La face du revers approfondit le rĂ©cit : un mikazuki (croissant de lune) en argent incrustĂ© est suspendu dans le champ supĂ©rieur au-dessus d'un pin aux feuillages dorĂ©s ; en dessous, une rustique structure Ă toit de chaume est assise Ă cĂŽtĂ© d'une eau calme et de rochers arrondis, des or hirazĆgan Ă©pars ponctuant le sol. L'effet global est un paysage nocturne â lune, pin, abri, riviĂšre â rendu avec l'Ă©conomie et la suggestion de la peinture Ă l'encre japonaise transposĂ©e dans le fer. C'est la fabrication de tsuba comme haĂŻku.
Le tsuka (poignĂ©e) est enveloppĂ© en riche tresse de soie brune sur samegawa (peau de raie) blanc en losange hishimaki traditionnel. Les menuki sont le point focal visuel de la poignĂ©e : de robustes figures de ryĆ« (dragon) tridimensionnelles coulĂ©es en mĂ©tal dorĂ©, chacune rendue avec des dĂ©tails d'Ă©cailles visibles, des cornes et une forme enroulĂ©e. Quatre menuki sont prĂ©sents â deux de chaque cĂŽtĂ© â crĂ©ant une poignĂ©e qui semble vivante dans la main. Le fuchi (collier Ă la base du tsuka) montre une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes assorties dans un mĂ©tal sombre, unissant l'ensemble.
Le saya (fourreau) est fini en kuro urushi brillant (laque noire), montrant l'esthĂ©tique digne et retenue appropriĂ©e au caractĂšre gĂ©nĂ©ral de l'Ă©pĂ©e. Un sageo (cordon de suspension) vert olive foncĂ© en soie tissĂ©e est prĂ©sent. Le habaki est une construction futakouchi en deux piĂšces avec une dĂ©coration de dragon gravĂ© et de volutes â le mĂȘme motif qui court Ă travers le fuchi et les menuki â offrant une continuitĂ© Ă©lĂ©gante de la lame Ă la monture. La composition globale du koshirae, du tsuba paysage aux ferrures dragon, reflĂšte une intention artistique genuĂŻne : une Ă©pĂ©e prĂ©parĂ©e pour quelqu'un qui comprenait ce qu'il commandait.
Profil du Forgeron
Kojima Katsumasa (ć°ćł¶ćæŁ) est un forgeron enregistrĂ© travaillant Ă Seki City, prĂ©fecture de Gifu â au cĆur de l'ancienne tradition de fabrication d'Ă©pĂ©es NĆshĆ«. Le mei datĂ© sur cette lame place son achĂšvement le 13 avril 2010 (Heisei 22), une pĂ©riode durant laquelle une petite mais engagĂ©e communautĂ© de forgerons gendaitĆ continuait Ă forger en utilisant le tamahagane traditionnel et des mĂ©thodes Ă©prouvĂ©es, maintenant l'artisanat en continuitĂ© directe avec la tradition historique Mino.
Les forgerons de Seki portent l'hĂ©ritage du NĆshĆ«-den (tradition Mino), l'une des Gokaden â les cinq grandes lignĂ©es de fabrication d'Ă©pĂ©es du Japon. Travailler dans cette tradition signifie forger des lames caractĂ©risĂ©es par un jihada serrĂ© et raffinĂ© et un hamon prĂ©cis et bien disciplinĂ© : des qualitĂ©s Ă©videntes dans le travail de Katsumasa ici. Le mei kinzĆgan â signature incrustĂ©e d'or â tĂ©moigne d'un forgeron commandĂ© pour une piĂšce de cĂ©rĂ©monie et de permanence, et non d'une production anonyme.
Histoire de l'Ăcole : La Tradition NĆshĆ« Seki
Seki City dans la prĂ©fecture de Gifu produit des armes tranchantes en continu depuis plus de 700 ans. Ă l'Ă©poque Muromachi, les forgerons de NĆshĆ« (province de Mino) devinrent les fournisseurs prĂ©fĂ©rĂ©s des armĂ©es de l'Ăšre Sengoku â des lames comme le katana Seki-mono Ă©taient exportĂ©es Ă travers le Japon pour leur fiabilitĂ©, leur gĂ©omĂ©trie affĂ»tĂ©e et le grain serrĂ© distinctif du forgeage Mino. Les noms Kanemoto, Kanefusa et Kaneuji devinrent synonymes d'excellence de coupe pratique.
Le Mino-den (tradition Mino) est l'une des Gokaden â les cinq Ă©coles classiques aux cĂŽtĂ©s de Yamashiro, Yamato, Bizen et SĆshĆ«. Les lames Mino sont caractĂ©risĂ©es par un jihada itame ou mokume gĂ©nĂ©ralement serrĂ©, avec des hamon courant selon des motifs comprenant gunome, notare-gunome et le motif distinctif sanbonsugi (trois cĂšdres) qui devint une marque de fabrique de l'Ă©cole. La tradition Mino mettait l'accent sur la gĂ©omĂ©trie pratique : des lames bien proportionnĂ©es avec des qualitĂ©s de prise de tranchant fiables qui en faisaient l'arme de choix des guerriers au travail.
Aujourd'hui, Seki City reste le plus grand centre de coutellerie et de production de lames du Japon â et une poignĂ©e de forgerons enregistrĂ©s continuent Ă forger des nihonto par des mĂ©thodes traditionnelles, tenant le fil vivant de la tradition NĆshĆ«. Une lame de Kojima Katsumasa, datĂ©e et signĂ©e en or sur le nakago, est exactement cela : la tradition respirant encore, coupant encore, signĂ©e encore.






















